Un document interne de la Ville, un scénario préparé par des fonctionnaires, est rendu public par La Presse. Le quotidien se base sur celui-ci pour offrir une hypothèse à l’effet que l’administration augmenterait les taxes de 16%. Pourquoi pas 25, 30 ou 50% tant qu’à faire? Dire que c’est le budget de l’administration d’Union Montréal relève de la mauvaise foi.
Ce n’est pas un document officiel d’Union Montréal, ce n’est pas un document qui a été déposé au comité exécutif et c’est encore moins un projet qui a été soumis au conseil municipal. C’est un des scénarios fait par les fonctionnaires et ce ne sera pas nécessairement celui qui sera retenu. C’est comme ça que ça fonctionne : les fonctionnaires font des recommandations, ce sera aux élus de prendre les décisions.
Nous vivons une conjoncture économique difficile et ce qui détermine les taux de taxation. Ça dépend des taux d’intérêt du niveau de taxe de bienvenue des achats de maison et de construction. Qui que ce soit sera élu prochain maire, la réalité financière de la Ville sera la même : un trou financier de 200 M$.
C’est impossible de préciser aujourd’hui pour dans 4 ans.
Depuis le début, nous disons qu’il y aura une hausse de taxes, au minimum liée au taux d’inflation. Louise Harel et Richard Bergeron savent que nous sommes en crise économique et nous promettent pourtant des augmentations des dépenses de l’ordre de 264 M$ pour Vision et 595 M$ pour Projet. C’est irréaliste, c’est de la pensée magique.